HelioDim

Votre logiciel de dimensionnement solaire PV

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HelioDim · Dimensionnement solaire PV

Systèmes raccordés au réseau, autonomes et pompage de forage. Ressource solaire issue des données satellitaires NASA POWER.

NASA POWER
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Tableau de bord

Gérez vos études de dimensionnement solaire PV

Type de système à dimensionner

Le choix du système détermine les étapes de calcul : présence de stockage, d'un onduleur réseau, d'un régulateur ou d'une pompe.

Informations du projet (pour le rapport)

Entreprise émettrice du rapport

Facultatif. Laissez ces champs vides pour conserver le pied de page par défaut de HelioDim. Une fois renseignés, ils remplacent l'en-tête et le pied de page du rapport PDF, pour un usage par une autre structure.

Bilan de puissance

Ajoutez chaque appareil électrique. La puissance totale et l'énergie journalière se calculent automatiquement (l'énergie est moyennée sur la semaine : P × h × jours ÷ 7).

Appareil P. unitaire (W) Quantité P. totale (W) Heures / jour Jours / semaine Usage Énergie journ. (Wh/j)
TOTAL 0 W 0 Wh/j

Ressource solaire du site

Sélectionnez le pays et le site du projet : l'application interroge NASA POWER pour l'irradiation mensuelle, puis retient le mois le plus défavorable, la moyenne annuelle ou une valeur que vous saisissez.

Localisation du projet

…
…
Le mois le plus défavorable garantit la couverture toute l'année ; la moyenne annuelle optimise le coût
Valeur mesurée sur site ou fournie par une étude antérieure
…
Les données mensuelles proviennent de l'API climatologique NASA POWER (satellites CERES / MERRA-2, moyennes long terme sur 30 ans) interrogée par coordonnées GPS. Hors ligne, l'application bascule sur un modèle physique (irradiation extraterrestre × indice de clarté de la zone climatique) : les valeurs sont alors indicatives, comme l'indique le badge de source.

Paramètres de calcul

Facteur global du champ ≈ 0,73 à 0,77 pour un système à batteries (η régulateur × η batterie × pertes diverses).

Ressource & pertes du champ

Définie dans l'onglet 03 · Ressource solaire
Température, salissures, câblage : 0,80 à 0,85 en climat chaud
80 à 90 % usuel · 95 à 98 % pour MPPT récents
Un MPPT suit le point de puissance maximale du champ. Un PWM relie le champ directement au parc, ce qui oblige à majorer le champ de 15 à 25 %.
1,00 pour un onduleur PV, 0,80 à 0,85 avec moteurs
Marge sur la puissance appelée (1,25 recommandé)
Détermine la Voc maximale : Guinée ≈ 15 à 20 °C, Europe −10 °C
Détermine la Vmp minimale (ambiante + 25 à 30 °C)
Part des charges fonctionnant réellement en même temps : dimensionne la puissance de l'onduleur
Multiplicateur du courant d'appel à la mise en route du plus gros moteur (réfrigérateur, pompe…)
Production annuelle visée par rapport à la consommation annuelle. 120 % couvre les pertes et la dégradation sans surcoût inutile. Au-delà de 150 %, le client paie des panneaux qui ne serviront pas.

Stockage & tension du système

3 j recommandé, 3 à 5 j si haute fiabilité, 1 à 2 j si groupe d'appoint
Suggestion selon l'énergie journalière
Fraction de la capacité réellement utilisable sans écourter la durée de vie de la batterie
≈ 80 à 85 % plomb · 92 à 98 % lithium
Pertes de conversion DC → AC de l'onduleur ou du variateur : fiche technique
La capacité disponible chute par temps froid
Courant de charge maximal toléré par la technologie : C/10 = capacité ÷ 10 en ampères

Groupe électrogène de secours (facultatif)

Le groupe est une source d'appoint distincte du champ PV et des batteries : son ajout ne modifie pas leur dimensionnement ci-dessus. Ordre de priorité habituel : solaire, puis batteries, puis groupe, le réseau restant la source de dernier recours quand il existe.

Choix des équipements

Saisissez les caractéristiques du panneau et de la batterie retenus pour le projet : l'application calcule le nombre d'unités et l'agencement série / parallèle.

Panneau solaire retenu

Renseigne automatiquement les caractéristiques ci-dessous : modifiables ensuite
Ex. : 330, 450, 550, 580 Wc
Sert à proposer un agencement série / parallèle
Tension à vide aux conditions STC : fiche technique du module
Tension au point de puissance maximale STC : fixe la fenêtre MPPT
Courant de court-circuit STC : sert au calibrage des fusibles et des entrées MPPT
Courant au point de puissance maximale STC : fiche technique
Valeur négative, fiche technique du module
Généralement 2 × Isc : fiche technique
Ces caractéristiques STC servent aux vérifications de tension des chaînes, et au calibrage des fusibles de chaîne.

Régulation de charge

Limites d'entrée du régulateur

…
…
150 V typique pour un régulateur MPPT 48 V, 1000 V pour un onduleur réseau
Tension minimale de suivi MPPT : en dessous, l'onduleur décroche
Tension maximale de la plage de suivi MPPT : fiche technique
Courant DC maximal accepté par entrée MPPT : limite le nombre de chaînes en parallèle

Batterie retenue

Applique aussi la profondeur de décharge, le rendement et le régime de charge du modèle
Ex. : 100, 150, 200 Ah
12 V, 24 V, 48 V, ou 2 V pour les éléments stationnaires OPzV/OPzS

Adéquation des équipements au calcul

L'application confronte chaque équipement retenu au résultat du calcul. Les anomalies bloquantes apparaissent en rouge, les points de vigilance en orange.

Vos propres références

Aucun catalogue ne couvre tout le marché. Saisissez une référence depuis sa fiche technique : elle rejoint les listes ci-dessus et reste disponible lors de vos prochaines visites sur ce navigateur.

Les champs demandés suivent la catégorie
Marque et référence, telles qu'elles figurent sur la fiche

Résultats du dimensionnement

Vérifications normatives

Contrôles de tension des chaînes, de compatibilité des équipements et de calibrage des protections. Une vérification non conforme signale un point à corriger avant réalisation.

Indicateurs de performance

Câblage et protections

Section de câble S = 2 × L × I ÷ (γ × ΔV) pour chaque circuit, puis calibrage du disjoncteur contre l'ampacité déclassée. Renseignez les longueurs mesurées sur site ; les valeurs par défaut sont indicatives.

Coefficient de déclassement indicatif de l'ampacité
Fixe la température maximale de l'âme pour le déclassement en température

Devis et analyse économique

Saisissez vos prix de marché locaux : HelioDim ne propose aucun prix par défaut. La devise choisie ici est purement un libellé d'affichage.

Simple libellé : aucune conversion de taux n'est appliquée
Économie estimée par kWh produit : à votre charge, aucun tarif n'est présupposé
Valeurs relevées auprès des sites officiels ou de la presse spécialisée aux dates indiquées : à vérifier avant usage, les grilles tarifaires changent régulièrement et comportent plusieurs tranches
Selon la source d'énergie remplacée (réseau local ou groupe électrogène) : à votre charge

Schémas de l'installation

Simulation horaire sur l'année

Le dimensionnement des onglets précédents repose sur une moyenne journalière. Cette simulation rejoue les 8 760 heures de l'année, heure par heure, pour estimer le taux de couverture réel, les heures de défaut et le vieillissement des équipements.

Hypothèses de la simulation

Sert au calcul de la température de cellule heure par heure
Valeur négative, fiche technique du module
0,2 sol courant · 0,15 végétation · 0,4 sable clair · 0,6 toiture claire
0 = horizontal. Utilisez l'optimisation ci-dessous pour la valeur adaptée au site
0 = nord, 90 = est, 180 = sud, 270 = ouest. Plein sud dans l'hémisphère nord
Hauteur angulaire des collines ou bâtiments lointains tout autour du site

Masques d'ombrage proches

Chaque obstacle (arbre, bâtiment, château d'eau) bloque le rayonnement direct lorsque le soleil passe derrière lui. Le rayonnement diffus reste reçu.

Groupe électrogène d'appoint

Solution de repli répandue en Afrique de l'Ouest. Le groupe démarre lorsque le solaire et les batteries ne suffisent plus, selon l'ordre de priorité choisi.

0,30 à 0,40 L/kWh pour un groupe diesel bien chargé : fiche technique du groupe
Prix local à votre charge : aucune valeur n'est présupposée
Un groupe diesel se dégrade en dessous de 40 % de charge
Détermine quelle source couvre un déficit avant les autres

Vieillissement des équipements

Valeur de garantie du constructeur
Typiquement 0,45 à 0,70 %/an : fiche de garantie du module
0 = repris de la base d'équipements pour le modèle choisi

Schéma électrique animé

Chaîne électrique complète avec les sections, les calibres et les flux de puissance. Choisissez un régime de fonctionnement pour voir dans quel sens circule l'énergie.

Schéma unifilaire

Représentation normalisée de la chaîne électrique avec les calibres calculés, en complément du schéma de principe et du schéma illustré.

Centre d'aide

Les formules utilisées par HelioDim, présentées et justifiées pour un bureau d'études qui souhaite auditer l'outil avant de l'adopter.

Champ photovoltaïque

Puissance crête du champ
Pc = E ÷ (HSP × K), où E est l'énergie journalière à produire, HSP l'irradiation retenue en heures de soleil au pic (issue de NASA POWER), et K le facteur global de la chaîne (Kenv × rendement régulateur × rendement batterie, ou Kenv × rendement onduleur pour un système raccordé au réseau).

Tensions de chaîne corrigées en température
Voc(froid) = Voc(STC) × (1 + γVoc × (Tmin − 25)) et Vmp(chaud) = Vmp(STC) × (1 + γVoc × (Tmax − 25)). La tension de chaîne à froid est comparée à la tension d'entrée maximale de l'onduleur ou du régulateur ; la tension au point de puissance maximale à chaud et à froid est comparée à la fenêtre de suivi MPPT.

Calibrage des fusibles de chaîne (protection gPV)
Selon l'IEC 62548, la protection n'est requise que si le courant inverse que peuvent renvoyer les autres chaînes, (Np − 1) × 1,25 × Isc, dépasse le courant de protection série maximal du module (IRM de sa fiche technique). Avec deux chaînes, cette condition est en général remplie et les fusibles ne sont pas obligatoires. Lorsqu'ils le sont, le calibre respecte 1,5 × Isc ≤ In ≤ 2,4 × Isc et In ≤ IRM, en valeurs STC.

Stockage (batteries)

Capacité de la batterie
C (Ah) = E × N ÷ (U × DoD × ηbatt), où N est le nombre de jours d'autonomie, U la tension du système, DoD la profondeur de décharge et ηbatt le rendement de charge/décharge. Un coefficient de température KT réduit en outre la capacité disponible par temps froid, selon la fiche technique de la batterie.

Régime de charge
Le courant de charge du champ est comparé au régime maximal admissible de la technologie (C/10 pour le plomb ouvert et le GEL, C/5 pour l'AGM, jusqu'à 1C pour le lithium selon le constructeur).

Onduleur, régulateur et démarrage moteur

Puissance apparente
P (VA) = P (W) ÷ cos φ. Une marge de sécurité de 1,25 est appliquée sur la puissance continue appelée, avant vérification que la capacité de pointe de l'onduleur (2 × sa puissance nominale) couvre l'appel au démarrage du plus gros moteur.

Courant de charge et régulateurs
I = Pc ÷ U × 1,25. Ce courant est d'abord repris par le MPPT intégré de l'onduleur hybride quand il en a un, puis par un ou plusieurs régulateurs séparés posés en parallèle, chacun sur son propre groupe de chaînes. Le nombre de régulateurs est celui qui couvre le reste ; l'application propose aussi la combinaison du catalogue qui y parvient avec le moins de capacité inutile.

Pompage solaire

Conversion hydraulique/électrique
E (Wh/j) = 2,725 × Q (m³/j) × HMT (m) ÷ η. La constante 2,725 correspond exactement à ρ × g ÷ 3 600 (masse volumique de l'eau 1 000 kg/m³, accélération de la pesanteur 9,81 m/s²), ramenée en wattheures.

Sélection du variateur
Trois règles doivent être satisfaites simultanément : puissance du variateur supérieure ou égale à 1,1 fois la puissance nominale du moteur, courant de sortie supérieur ou égal au courant pleine charge du moteur, et plage de tension DC couvrant le point de puissance maximale du champ à température de cellule chaude comme froide.

Câblage et protections

Section de câble
La section doit satisfaire deux conditions, et c'est la plus sévère qui l'emporte. D'une part la chute de tension : S (mm²) = 2 × L × I ÷ (γ × ΔV), avec γ la conductivité du cuivre (56 m/(Ω·mm²)) et le facteur 2 pour l'aller et le retour. D'autre part le courant admissible : la section doit pouvoir écouler le courant d'emploi une fois déclassée pour la température et le mode de pose (IEC 60364-5-52). Sur un câble court et fortement chargé, comme la liaison batterie, c'est presque toujours le courant qui commande. Au-delà de ce qu'un conducteur peut porter, plusieurs conducteurs identiques sont posés en parallèle. Pour le champ PV, le courant de conception est 1,25 × Isc par chaîne portée (IEC 62548 § 7.4), et non le courant au point de puissance maximale.

Calibrage des disjoncteurs
Le calibre respecte la règle Ib ≤ In ≤ Iz (IEC 60364-4-43) : au moins égal au courant d'emploi du circuit, jamais supérieur au courant admissible du câble déclassé. L'application retient le plus petit calibre normalisé qui convient ; si aucun n'existe pour la section calculée, c'est la section qui est augmentée. La tension assignée des protections DC couvre la tension à vide du champ à la température minimale du site.

Les coefficients de déclassement présentés dans cet onglet sont indicatifs. Pour un projet définitif, se reporter aux tables complètes d'un guide de référence (par exemple IEC 60364-5-52 ou son équivalent local).

Simulation horaire sur l'année

Chaîne de modèles
L'irradiation mensuelle de NASA POWER est convertie en 8 760 valeurs horaires par une chaîne de corrélations d'ingénierie reconnues : déclinaison solaire de Cooper, répartition horaire du rayonnement global de Collares-Pereira et Rabl, répartition horaire du diffus de Liu et Jordan, fraction diffuse journalière par la corrélation d'Erbs, puis transposition sur le plan incliné par le modèle de Hay et Davies, qui sépare le diffus en une part circumsolaire suivant le direct et une part isotrope.

Température de cellule
T_cellule = T_ambiante + 0,03 × G, soit environ 30 °C au-dessus de l'air sous 1 000 W/m². La puissance du module est corrigée par son coefficient γPmax.

Répartition des charges
Chaque appareil est étalé uniformément sur sa fenêtre d'usage (journalier 8 h à 17 h, nocturne 18 h à 5 h, mixte sur 24 h). L'énergie journalière est donc exacte ; la pointe instantanée reste traitée séparément par le facteur de simultanéité et le coefficient de démarrage de l'onglet Paramètres.

Limites à connaître. Ces corrélations sont des modèles statistiques, pas des mesures : les résultats sont des estimations. Le modèle de Hay et Davies reste moins précis qu'un modèle de Perez dans les climats à fort rayonnement diffus, où il tend à sous-estimer légèrement le gain d'inclinaison ; l'écart porte surtout sur l'inclinaison optimale aux latitudes élevées, et reste sans conséquence pratique puisque la production varie de moins de 1 % sur une plage de plus ou moins 10° autour de l'optimum. Sous les latitudes africaines, pour lesquelles l'outil est conçu, le productible spécifique calculé se situe dans les fourchettes attendues. Enfin, la température ambiante est une valeur unique saisie par l'utilisateur, non une série météorologique horaire.

Vieillissement et comparaison des filières

Dégradation des modules
Puissance restante l'année k = (1 − d1) × (1 − da)^(k−1), où d1 est la dégradation de la première année et da la dégradation annuelle suivante, toutes deux issues de la fiche de garantie du module.

Durée de vie du parc batteries
Les cycles équivalents pleins effectués par an sont mesurés sur la simulation horaire, à partir de l'énergie réellement déchargée rapportée à la capacité utile. La durée de vie est le nombre de cycles annoncé par le constructeur divisé par ce nombre annuel, ce qui donne le nombre de remplacements sur la durée d'analyse.

Comparaison des filières
Chaque filière est actualisée au taux saisi sur la durée d'analyse. Le carburant du groupe électrogène est calculé à partir de la consommation spécifique en litres par kilowattheure et de l'énergie effectivement produite par le groupe dans la simulation. Une filière dont le prix n'est pas renseigné reste vide : aucun prix de marché, tarif de réseau ou prix de carburant n'est présupposé par l'application.

Normes et guides de référence cités dans l'application

IEC 62548 (systèmes PV : conception électrique et protection), IEC 60364-7-712 (installations d'alimentation photovoltaïque), IEC 60364-4-43 et IEC 60364-5-53 (protection contre les surintensités, sectionnement), IEC 60364-5-54 (mise à la terre), IEC 60364-5-52 (canalisations, courants admissibles), guide UTE C15-712-1 pour les coefficients. Rendements de pompage : guide ACF 2020. Ces références désignent des familles de normes reconnues pour situer chaque vérification ; elles ne remplacent pas une étude normative complète réalisée par un bureau de contrôle.

Énergie / jour
…
Champ PV
…
Batteries
…
Onduleur
…
Système
Hors réseau + stockage